Qui répond de quoi
BuvetteDuClub est un outil que des clubs utilisent pour gérer leurs membres et organiser leurs tournois. Cela crée deux rôles distincts, et savoir lequel s’applique répond à presque toutes les questions :
- Pour les données de ses membres, de ses contacts et des inscrits à ses tournois, c’est le club qui est responsable du traitement. Il décide qui il inscrit, ce qu’il demande, ce qu’il en fait, ce qu’il publie, combien de temps il les garde. L’éditeur n’est que son sous-traitant : il fait tourner l’outil, sur les instructions du club, et ne fait rien de ces données pour son propre compte.
- L’éditeur est responsable de ce qu’il décide lui-même : le compte qui ouvre votre espace personnel, vos fiches de joueur, qui servent dans les tournois de plusieurs clubs, les accès des comités, la facturation, le support, les demandes d’ouverture d’un club, la preuve de signature du contrat et l’affichage de la carte. C’est à lui qu’on s’adresse pour ceux-là.
Vous êtes membre d’un club et vous voulez voir, corriger ou effacer vos données ? Écrivez à votre club. C’est lui qui décide, et l’outil lui donne de quoi vous répondre en quelques clics. Si votre club ne répond pas, écrivez-nous : nous ne pouvons pas décider à sa place, mais nous pouvons l’aider à le faire.
Vous jouez des tournois ? Votre profil de joueur se corrige et se retire depuis Mon espace, sans passer par personne. Pour le reste, écrivez-nous.
Sur quelle base
Pour ce dont le club répond, c’est à lui de le dire à ses membres et à ses joueurs : l’affiliation et l’inscription à un tournoi reposent sur l’exécution du contrat qui le lie à eux, le reste sur son intérêt légitime ou sur leur consentement, selon ce qu’il demande.
Pour ce dont l’éditeur répond, les fondements sont les suivants :
- Le service fourni au club : l’exécution du contrat conclu avec lui (article 6.1.b du RGPD).
- Votre compte et vos fiches de joueur : l’intérêt légitime (article 6.1.f) à vous permettre de créer et gérer vos fiches de joueur et à les utiliser dans les tournois auxquels vous participez. L’éditeur s’en tient à ce que ces fonctions demandent, et vous retirez vos fiches vous-même depuis votre espace.
- Les comptes d’accès des comités et la sécurité du service : l’intérêt légitime (article 6.1.f) à ouvrir, tenir et retirer les accès des personnes que le club habilite, et à protéger le service. Le contrat lie l’éditeur au club, pas au trésorier qui se connecte : celui-ci n’en est pas partie, et adosser son compte à ce contrat serait inexact.
- La facturation et sa conservation : une obligation légale (article 6.1.c) — le droit fiscal belge, dix ans (article 60 du Code de la TVA et article 315 du Code des impôts sur les revenus).
- Le journal des accès et des connexions : l’intérêt légitime (article 6.1.f) à reconstituer l’historique des habilitations en cas de contestation.
- Une demande d’ouverture de club et la signature du contrat : les mesures précontractuelles et l’exécution du contrat (article 6.1.b), et l’intérêt légitime (article 6.1.f) à garder la preuve de ce qui a été accepté et à écarter les abus.
- La carte de la fiche du club : l’intérêt légitime (article 6.1.f) à montrer où l’on joue.
- La connexion avec Google, pour qui la choisit : l’intérêt légitime (article 6.1.f) à ouvrir un accès sans un mot de passe de plus. L’identifiant et l’adresse servent à la connexion et à relier le bon compte ; la photo du profil, copiée pour les seuls comptes qui gèrent un club, sert uniquement à personnaliser l’affichage. Elle est facultative : le lien reçu par e-mail reste toujours possible, et la photo se remplace.
- Les messages de support et du formulaire de contact : l’exécution du contrat quand ils viennent d’un club, l’intérêt légitime à répondre quand ils viennent d’ailleurs.
- Le signalement d’un contenu illicite (page dédiée) : une obligation légale (article 6.1.c), celle du règlement européen sur les services numériques. Le nom et l’adresse du déclarant ne sont pas transmis à la personne qui a publié le contenu.
Aucun traitement de l’éditeur ne repose sur le consentement : il n’y a ni newsletter, ni profilage, ni mesure d’audience à accepter ou à refuser.
Ce que l’outil conserve pour le compte d’un club
Selon ce que le club a choisi de demander :
- Identité et coordonnées : nom, prénom, e-mail, téléphone, adresse postale, date de naissance, genre, langue, date d’affiliation, contact d’urgence.
- Cotisations et paiements : montants, communications structurées, règlements. Les virements importés depuis le relevé bancaire du club portent le nom et l’IBAN du donneur d’ordre ; un club qui tient sa banque à la main les recopie lui-même, avec le nom que lui montre sa banque, sans IBAN.
- Tournois : inscriptions et paires, épreuve, niveau déclaré, date de naissance quand une épreuve est limitée en âge, montants payés et remboursés, présence le jour du tournoi, arbitres, scores et classements.
- Messages envoyés : à qui, quand, dans quelle langue, avec quel contenu.
- Champs propres au club : un numéro de licence, un classement — ce que la fédération du club lui demande.
- La fiche du club : lieu, horaires, services, et le nom, l’e-mail et le téléphone de sa personne de contact, que voient ses membres.
- Les personnes qu’il n’inscrit plus à ses tournois : le nom, une note que le comité écrit pour lui-même, et la date de la décision. Cette liste n’appartient qu’à ce club et n’est jamais partagée avec un autre. La note n’est pas montrée à la personne, qui peut néanmoins demander à savoir ce qu’elle dit d’elle ; elle s’efface après trois ans, sauf si le comité reconduit sa décision.
Le numéro de registre national n’est pas collecté. Le service ne propose aucun champ pour lui : son usage est soumis à l’autorisation de l’article 8 de la loi du 8 août 1983, que le consentement d’un membre ne remplace pas. Une seule exception, et c’est un passage : le formulaire de mutuelle qu’un membre dépose lui-même pour son attestation porte ce numéro, parce que sa mutuelle le lui demande. Il attend que le club valide le paiement, n’est montré à aucun administrateur, n’est ni journalisé ni exporté, et il est effacé dans l’écriture même qui envoie l’attestation. La mutualité choisie s’efface avec lui : le club garde la trace qu’il a délivré une attestation, à qui et quand, jamais celle de qui est affilié où.
Le service n’est pas fait pour les données sensibles — santé, convictions, origine, ces catégories particulières que l’article 9 du RGPD protège à part. Les champs qu’un club définit lui-même sont libres : rien n’empêche techniquement d’y écrire ce qui n’a rien à y faire. Un club ne doit pas le faire, et s’il le fait, c’est lui qui en répond.
Les membres ne sont jamais partagés entre clubs. La même personne inscrite dans deux clubs, ce sont deux fiches indépendantes : aucune table commune, aucun rapprochement, aucun club ne voit qu’un de ses membres en fréquente un autre. Deux exceptions, toutes deux du côté de la personne : son espace personnel, après avoir prouvé son adresse, et ses fiches de joueur, décrites juste en dessous.
Les joueurs de tournoi
Un joueur ne s’inscrit pas à un club mais à un tournoi, et il en joue souvent plusieurs, dans plusieurs clubs. Son compte et ses fiches de joueur — nom, genre, date de naissance quand une épreuve la demande — sont donc communs à tous ces tournois, et c’est l’éditeur qui en répond. Aucun classement DUPR n’est collecté aujourd’hui.
Aucun club ne voit où d’autre un joueur a joué. Un club voit les inscrits à ses propres tournois ; il ne voit ni les autres tournois du joueur, ni s’il est membre ailleurs.
Le club choisit, pour chaque tournoi, s’il est public ou sur invitation. Pour un tournoi public, le nom des joueurs, leurs scores et leur classement sont visibles sans connexion sur la page du tournoi, son direct, son palmarès une fois que le club l’a publié, et l’écran de la salle. Un tournoi sur invitation n’est ni annoncé ni listé, mais sa page s’ouvre à qui détient le lien que le club communique : ces mêmes résultats y sont alors visibles sans connexion. Un tournoi sur invitation est donc discret, et non confidentiel. L’outil annonce la publication dans le dialogue d’inscription, avant que le joueur valide ; quand le club inscrit lui-même un joueur, au comptoir, l’outil lui rappelle de l’en informer, et c’est au club de le faire.
Quand le club crée une fiche au comptoir, elle ne vient pas du joueur, et c’est à l’éditeur de dire au joueur qu’elle existe. Si la personne est membre du club et que celui-ci détient son adresse, l’outil lui écrit au moment même, dans sa langue : la fiche créée à son nom, qui en répond, à quoi elle sert, et le lien vers cette page. Si personne ne connaît son adresse — le partenaire venu au comptoir —, l’écran du comptoir donne au club la même information à lui transmettre sur place.
Pour s’inscrire en double, on désigne son partenaire, de deux façons. Par son code joueur : huit caractères que chaque joueur trouve dans Mon espace et communique lui-même à qui il veut ; le code n’est affiché nulle part ailleurs. Par son nom : la recherche ne propose que les personnes que ce club connaît déjà — ses membres et les joueurs de ses tournois précédents —, jamais celles d’un autre club. Elle demande au moins trois lettres, montre au plus huit noms, et rien d’autre que le prénom et le nom : ni e-mail, ni téléphone, ni date de naissance. Quand le partenaire choisi est un membre, l’invitation à confirmer part à son adresse sans que celui qui l’invite la voie.
Le compte ouvert pour un partenaire reste en attente tant que le partenaire n’a pas prouvé son adresse en se connectant. Il reçoit toujours un e-mail, même quand sa part est payée par un autre : qui l’a inscrit, à quoi, qui garde son nom et son adresse et pourquoi, et le lien vers cette page. Une fiche désignée seulement par un nom, sans adresse, n’ouvre aucun compte.
Payé en ligne, le paiement se fait sur la page de Stripe, au nom du club qui encaisse : c’est le club qui vend l’inscription. Avant que vous payiez, l’outil affiche son nom, l’adresse de son siège, l’e-mail et le téléphone qu’il donne pour cela, s’il se déclare entreprise, le prix total et les conditions d’utilisation des joueurs. Un club qui n’a pas donné ces coordonnées n’encaisse pas en ligne. L’éditeur ne voit ni votre numéro de carte ni vos données bancaires ; Stripe les traite selon sa propre politique de confidentialité, en partie pour son propre compte — sécurité, prévention de la fraude, obligations réglementaires. Un club peut aussi encaisser sur place, au comptoir : aucune donnée de paiement ne transite alors par l’outil.
Vous retirez vous-même une fiche depuis Mon espace, sans passer par le club, et c’est immédiat. Une fiche qui n’a jamais servi est supprimée. Lorsqu’une fiche ayant participé à un match est retirée, les résultats sportifs historiques sont conservés mais ne sont plus associés au nom du joueur, dans tous les tournois où elle a joué. Vous pouvez aussi ne plus recevoir les messages d’un club, club par club.
Les enfants
Un club de sport inscrit des enfants, souvent beaucoup. Leurs données sont traitées comme celles des autres membres et joueurs, avec trois choses à savoir.
L’outil ne s’adresse jamais à un enfant directement. Tout ce qu’il envoie part vers l’adresse que le club détient, ou vers le compte qui a inscrit l’enfant à un tournoi : pour un mineur, c’est en pratique celle de l’adulte qui l’a inscrit. Une adresse partagée par une famille montre, dans l’espace personnel, les fiches de toute la famille.
L’inscription d’un enfant se conclut avec la personne habilitée à agir pour lui, et c’est au club de s’assurer qu’elle dispose des droits et autorisations nécessaires. L’outil ne vérifie aucun âge, et ne détermine pas à la place du club comment cette autorisation se recueille.
Un enfant qui joue un tournoi public apparaît dans ses résultats, comme les autres joueurs. Le parent qui l’inscrit en ligne le lit dans le dialogue d’inscription ; quand c’est le club qui inscrit l’enfant, c’est au club d’en informer le parent.
Le seuil de treize ans dont on entend parfois parler ne gouverne pas ce cas. C’est l’âge à partir duquel, en Belgique, un enfant peut consentir seul à un service en ligne (article 8 du RGPD, fixé à treize ans par la loi du 30 juillet 2018) — mais il vise les services proposés directement à un enfant et reposant sur son consentement. Ici, rien ne repose sur le consentement de l’enfant. L’outil ne vérifie aucun âge : une date de naissance est une donnée, pas un contrôle d’accès.
Cookies et traceurs
Aucun traceur, aucune mesure d’audience, aucun cookie publicitaire. Les cookies de l’application sont tous strictement nécessaires — aucun ne requiert votre consentement, et c’est pourquoi vous ne verrez jamais de bandeau à accepter ici :
JSESSIONID— maintient la session d’une personne qui gère un club. Disparaît à la fermeture du navigateur.XSRF-TOKEN— jeton anti-CSRF : il empêche un autre site d’agir en votre nom à votre insu. Même durée.buvette_me— votre espace personnel, membre ou joueur, pour que vous n’ayez pas à prouver votre adresse à chaque visite. 90 jours à compter de la connexion ; le serveur peut maintenir la session active lors d’une utilisation ultérieure. Il ne contient qu’un jeton de session, gardé haché côté serveur, et n’est envoyé qu’à cet espace.
Votre navigateur garde aussi, dans son stockage local, trois réglages sans rien d’identifiant — la langue choisie, la dernière façon dont vous vous êtes connecté, le menu replié ou non — et, le temps d’une connexion, la page où revenir.
Des services tiers sont contactés depuis votre navigateur pour trois fonctions, et pour elles seules : la carte OpenStreetMap de la fiche du club (section suivante) ; la page de paiement de Stripe quand vous payez une inscription, qui dépose ses propres cookies ; et Google, lorsque vous choisissez de vous connecter avec votre compte Google.
La carte
La fiche du club, dans l’espace membre, montre où l’on joue sur une carte OpenStreetMap. Elle s’affiche dès l’ouverture de la fiche : votre navigateur demande alors les images de la carte aux services de l’OpenStreetMap Foundation, qui reçoivent notamment votre adresse IP et des informations techniques sur votre navigateur, comme pour toute page web. Ces images passent par un réseau de distribution qui répond depuis un serveur proche de vous. Aucune autre donnée ne leur est transmise. La fondation est responsable de ce qu’elle en fait, selon sa propre politique : elle n’est pas un sous-traitant de l’éditeur.
Pour placer le point, l’adresse du lieu de jeu est envoyée une fois au service de géocodage de la même fondation, établi au Royaume-Uni, quand le club enregistre sa fiche. Le Royaume-Uni est reconnu par la Commission européenne comme offrant une protection adéquate. Le règlement de ce service interdit qu’on lui transmette des données personnelles : seule l’adresse publique du lieu de jeu doit y figurer, jamais un domicile : le club le confirme par une case sous l’adresse, et sans cette confirmation rien n’est envoyé et aucune carte ne s’affiche. Changer l’adresse retire la confirmation.
E-mails et suivi d’ouverture
Un club peut activer une image invisible qui lui signale qu’un membre a ouvert son message. C’est désactivé par défaut, et seul le club peut l’activer, dans ses réglages. Tant que c’est éteint, rien n’est inséré dans les messages et aucune ouverture n’est enregistrée. Un club qui l’active en répond envers ses membres.
Quels messages, exactement. Un club qui a activé le suivi le pose sur les messages qu’il compose, sur ses rappels de cotisation, sur ses messages automatiques, et sur les deux invitations qu’il envoie — compléter sa fiche, choisir sa cotisation.
N’en portent jamais, quel que soit le réglage : l’attestation mutuelle, le contrat signé, le lien de connexion, le code à six chiffres, le changement de mot de passe, la vérification d’une inscription, les messages d’un tournoi — et tous les envois à des non-membres. Ce qui sert à ouvrir une porte ne sert pas à savoir qui l’a lue.
Ce qui est enregistré est la première ouverture, et elle seule : une date, attachée au message. Ni relecture, ni transfert, ni appareil, ni lieu. Elle disparaît avec le message auquel elle se rattache, et reste approximative par nature.
Les e-mails adressés à des non-membres portent un lien de désabonnement : définitif pour un contact, club par club pour un joueur. Ce lien ne tient pas lieu de fondement. Avant d’écrire, c’est au club d’avoir le droit d’écrire : les règles belges sur les communications électroniques demandent le plus souvent un consentement préalable.
À qui les données sont confiées
- Google Cloud (Google Cloud EMEA Limited, Irlande) — hébergement de l’application, de la base, des sauvegardes et des journaux techniques, région europe-west1 (Belgique).
- OVH (OVH SAS, France) — relais d’envoi des e-mails, hébergement du présent site et de la boîte info@buvetteduclub.be. Les messages transitent par la France avec ce qu’ils portent : adresses et contenu.
- Stripe (Stripe Payments Europe Limited, Irlande) — paiement en ligne des inscriptions aux tournois, sur le compte Stripe du club qui organise : le club est lié directement à Stripe, qui traite aussi certaines données pour son propre compte (sécurité, prévention de la fraude, obligations réglementaires).
- OpenStreetMap Foundation (Royaume-Uni) — géocodage de l’adresse du lieu de jeu, et images de la carte (voir « La carte »), en responsable de traitement indépendant.
- Google, comme fournisseur d’identité — pour toute personne qui choisit de se connecter avec son compte Google, qu’elle gère un club, en soit membre ou y joue un tournoi. Google transmet un identifiant, l’adresse e-mail, le nom et, si elle existe, la photo du profil. L’identifiant et l’adresse servent à la connexion et à relier le bon compte. La photo n’est copiée que pour les comptes qui gèrent un club : l’outil la montre dans son menu et sur la page de profil, et la personne peut la remplacer par une autre, qui ne sera plus écrasée. Se connecter avec Google n’ouvre jamais la gestion d’un club à qui n’y a pas déjà un accès. La connexion Google est facultative.
- Accountable (Belgique) — la comptabilité de l’éditeur et les factures qu’il adresse aux clubs : identité de facturation du club et montants.
L’application, la base, les sauvegardes et les journaux techniques sont en Belgique. Trois destinataires peuvent traiter des données hors de l’Union européenne : l’OpenStreetMap Foundation, au Royaume-Uni, pays reconnu comme offrant une protection adéquate ; le groupe Stripe et Google, qui peuvent transférer des données à des sociétés liées, notamment aux États-Unis, sous les garanties que le RGPD exige — les clauses contractuelles types de la Commission ou le cadre de protection des données entre l’Union et les États-Unis. Rien n’est vendu, rien n’est cédé, rien n’alimente un profil publicitaire. Aucune décision automatisée n’est prise sur une personne.
Combien de temps
- Les données d’un club vivent tant que le club utilise le service. À la clôture de son compte, elles restent trente jours — le club les lit et les exporte encore, il n’y écrit plus — puis elles sont effacées, ses tournois et leurs inscriptions compris. Un club qui préfère ne pas attendre peut demander l’effacement immédiat.
- Les factures émises au club sont conservées 10 ans à compter du 1er janvier qui suit leur délivrance : c’est une obligation du droit fiscal belge.
- Un compte sans activité pendant trois ans — ni connexion, ni session utilisée — est effacé. Un e-mail prévient trente jours avant, et une seule connexion suffit à le garder. Les résultats d’une fiche de joueur qui a joué sont conservés sans son nom, et un compte encore lié à un tournoi joué ou à un paiement est rendu anonyme plutôt que supprimé. Un compte qui gère encore un club n’est jamais effacé ainsi : retirer cet accès revient au club. Sans plus aucun accès, il suit la même règle.
- Un compte ouvert pour un partenaire et jamais confirmé par une connexion est effacé trente jours après le dernier tournoi où il était inscrit, avec les mêmes règles pour les résultats déjà joués.
- Les personnes qu’un club n’inscrit plus à ses tournois : leur nom et la note du comité s’effacent 3 ans après la décision, à moins que le comité ne la reconduise — ce qui est alors une décision nouvelle, et repart pour trois ans. Cette liste appartient à un seul club et n’est jamais partagée avec un autre. La note n’est pas montrée à la personne, qui peut néanmoins demander à savoir ce qu’elle dit d’elle.
- Le journal des accès — qui a reçu un accès au club, qui l’a retiré, et quand — part avec le club le jour où celui-ci est effacé, et de toute façon après 3 ans.
- Le journal des connexions est conservé 13 mois. La date de dernière connexion est portée par le compte lui-même, et vit aussi longtemps que lui. Les codes à six chiffres envoyés par e-mail laissent une trace de la tentative, sans le code ; elle s’efface après 30 jours.
- Les journaux techniques du service sont gardés 30 jours, en Belgique. Ils ne contiennent aucune adresse e-mail : des identifiants, et l’adresse IP d’une connexion bloquée pour abus.
- Les messages de support sont effacés 2 ans après leur arrivée, qu’on y ait répondu ou non. Ils ne partent pas avec le club qui les a envoyés : ce sont les archives de l’éditeur. Un message rattaché à un litige se garde le temps de ce litige. Les messages du formulaire de contact du site et les signalements suivent la même règle.
- Une demande d’ouverture de club reste comme trace de la demande ; l’adresse IP d’où elle est partie est effacée après 12 mois.
- La preuve de signature du contrat — nom, qualité, e-mail, adresse IP, navigateur, date et empreinte du texte — est conservée tant que dure le contrat, puis le temps de la prescription des actions qui en naissent.
- Les comptes d’accès des comités n’appartiennent à aucun club en particulier : la même personne peut siéger dans deux comités. La clôture d’un club retire donc ses rôles, pas son compte, et un compte dont on retire l’accès est désactivé plutôt que supprimé. Sa suppression définitive s’obtient sur demande auprès de l’éditeur.
- Un lien d’invitation expire après 14 jours. Un lien de connexion à l’espace personnel expire après 15 minutes, ou après 3 jours lorsqu’un club l’a envoyé. Une session de l’espace personnel expire après 90 jours sans usage.
Un membre qui quitte son club est désactivé : ses cotisations restent vérifiables, ce que la comptabilité du club exige. L’effacement est un acte distinct, que l’administrateur du club peut exécuter : la fiche et son historique disparaissent, et la trace financière est détachée plutôt que détruite.
Sécurité
- Tout circule en HTTPS ; les e-mails partent en connexion chiffrée.
- Les mots de passe et les jetons d’invitation et de connexion sont stockés hachés, jamais en clair : une copie volée de la base ne fournit aucun lien utilisable.
- Le cloisonnement entre clubs est vérifié par des tests automatisés : à chaque construction, des tests créent deux clubs et vérifient qu’aucune requête ne laisse passer les données de l’autre.
- L’éditeur n’entre dans un club que pour l’aider, et n’y agit qu’à sa demande. Un compte de support peut ouvrir les écrans d’un club pour répondre à une question, et y faire ce que le club lui demande — préparer un tournoi, activer un module. Il ne voit ni les adresses postales, ni les dates de naissance, ni les comptes bancaires des membres, ni les notes du comité, et ne peut pas les modifier ; il ne peut ni exporter les données du club ni effacer un membre. Chaque écran ouvert est consigné dans un journal conservé trois ans, que le club peut demander, et chaque modification apparaît dans les réglages du club.
- La double authentification est disponible pour chaque compte d’accès — un code d’application ou reçu par e-mail — et un club peut l’imposer à toutes les personnes qui y détiennent un rôle. Elle est obligatoire pour les comptes de l’éditeur qui administrent l’instance ou assurent le support. Le secret de l’application est chiffré en base.
- La base est sauvegardée quotidiennement, et une copie part chaque nuit hors de l’instance, dans un stockage séparé situé en Belgique. Ces copies tournent : trente jours pour les quotidiennes, douze mois pour celle du 1er de chaque mois. Un effacement disparaît des sauvegardes au rythme de cette rotation, jamais plus tard.
Vos droits
Accès, rectification, effacement, limitation, opposition, et portabilité lorsque ses conditions sont réunies. Pour les données que détient votre club, adressez-vous à lui. Pour votre compte, vos fiches de joueur, un accès de comité, votre facturation ou un message de support, écrivez-nous par le formulaire de contact ou à info@buvetteduclub.be ; une fiche de joueur se retire aussi directement depuis Mon espace. Une demande est traitée gratuitement, dans le mois — le délai que fixe l’article 12 du RGPD.
Il n’y a pas de délégué à la protection des données, et ce n’est pas un oubli : l’éditeur n’en a pas désigné après examen des trois cas où l’article 37 en impose un — l’autorité publique, le suivi régulier et systématique à grande échelle, le traitement à grande échelle de données sensibles. Cette analyse est refaite dès que l’activité évolue de façon substantielle, et un délégué est désigné le jour où elle le demande.
Vous pouvez aussi saisir l’Autorité de protection des données, rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles — autoriteprotectiondonnees.be.
Modifications
Ce texte porte sa date de révision en tête. Un changement qui touche ce que nous faisons de vos données est annoncé aux clubs par e-mail avant de s’appliquer, jamais publié en silence.